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Mais des sélections officielles relativement récentes, comme celles de 2010 et de 2012, ne comptaient que des films réalisés par des hommes.

Pour se défendre, le Festival souligne régulièrement que la sélection officielle ne fait que refléter la faible représentation des femmes dans le milieu de la réalisation cinématographique.

Au Canada, entre 2013 et 2016, les réalisatrices ont reçu 12% des fonds accordés par Téléfilm Canada pour des longs métrages de fiction, selon Réalisatrices Équitables, un organisme qui milite pour l’équité des femmes dans le domaine de la réalisation au Québec.

En France, environ un quart des cinéastes entre 2009 et 2014 étaient des femmes, selon le Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC).

Des jurys au féminin?

Cette année, l'actrice australienne Cate Blanchett présidera le jury . Elle sera la douzièmeprésidente en 71ans sur la Croisette, la première depuis Jane Campion en 2014 .

Au total, les femmes ont représenté 166membres sur les 738 qu'a connus le jury du festival, soit plus de 1 personne sur 5.

Une quasi-parité est respectée depuis 2013 (le jury compte neuf membres, dont quatre ou cinq femmes).

Deux fois, les femmes ont été plus nombreuses que les hommes (2009 et 2014), et deux fois, elles ont été absentes des débats (1947 et 1954).

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~ L'expérience indienne des réformes

Coordination : Les Ptites Bombes CAPRICE Noir mkWqogE
, Jean-Luc Racine , Blandine Ripert , Stéphanie Tawa Lama-Rewal

Pendant la décennie 1990, l’Inde est entrée dans une période de réformes progressives mais néanmoins profondes en matière de libéralisation économique et de décentralisation politique et administrative. Engagées par le parti du Congrès, elles sont poursuivies par les coalitions de diverses couleurs politiques qui lui ont succédé de 1996 à 2004. A la fin des années 90, des réformes dites de «seconde génération», plus sensibles politiquement et socialement, commencent à être mises en oeuvre, non sans susciter des résistances. Le résultat inattendu des élections législatives de 2004, sanctionnant la coalition sortante au nom d’un retour du social, en a témoigné avec force.

C’est dans ce contexte de réformes, et d’inscription affirmée de l’Inde dans des processus de mondialisation, que nous proposons de travailler sur les transformations contemporaines du pays, en les abordant selon quatre axes complémentaires, et aussi en relation dialectique: l’expérience des réformes économiques, les évolutions politiques récentes, les mutations sociales et territoriales en rapport plus ou moins direct avec les réformes.

Notre problématique centrale consiste à partir du discours général et théorique au service des réformes pour identifier les particularités de l’expérience indienne, et dégager les facteurs permettant de les expliquer. Ces facteurs sont à chercher à la fois dans les institutions et dans les dynamiques sociales, à différentes échelles d’analyse (nationale, régionale, locale). Il s’agit pour nous d’examiner les conditions de la mise en application des réformes, leur nature et leur étendue, ainsi que leurs conséquences en termes sociaux, spatiaux et institutionnels. Quinze années de réformes conduites par un très large éventail de forces politiques dans un pays d’un milliard d’habitants justifient aussi une manière de bilan, tant pour évaluer les dynamiques indiennes et leurs effets en interne, que pour placer le cas indien dans un contexte plus large, notamment par rapport à la Chine.

Une première approche consisterait à «suivre» certaines réformes en confrontant discours et pratiques: partir des contextes politiques et idéologiques qui modèlent et inspirent les politiques publiques; préciser ce qui est réformé exactement, comment et par qui; analyser le discours politique qui les accompagne et les éventuelles évaluations qui en sont faites; étudier l’évolution du référentiel des réformes.

Une seconde approche pourrait analyser les transformations à différentes échelles. A l’échelle nationale et régionale se posent un certain nombre de questions concernant les conséquences des réformes mais aussi de la position nouvelle de l’Inde dans le processus de mondialisation: relations entre le Centre et les Etats, et relations entre Etats; accentuation des clivages régionaux ou, au contraire, du processus d’intégration du territoire national permis par la densification des flux entre les espaces.

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